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Comment financer votre projet d’entreprise : dossier complet

Nous constatons régulièrement que les créateurs d’entreprise ont de très bonnes idées de création mais peu d’apport personnel pour les développer.

Alors si vous souhaitez créer ou reprendre une entreprise mais que votre business plan fait apparaître un besoin de financement supérieur au capital dont vous disposez, cet article est fait pour vous !

Pour lancer son entreprise ou pour développer son projet, il arrive un moment où des fonds sont nécessaires.  Mais quels sont les différents moyens de financer son entreprise ? Où est-ce que l’on trouve les fonds nécessaires pour son projet ? Quels sont les atouts et les défauts des différents types de levée de fonds ?

Créer une entreprise est une aventure humaine forte et passionnante.

Pour autant, donner vie à votre projet peut rapidement se révéler complexe et source d’inquiétude.

Peu de projets voient réellement le jour pour de multiples raisons mais surtout par manque de fonds de départ.

 

Une entreprise sur deux fait faillite dans les 5 ans de sa création en raison d’un mauvais positionnement stratégique, de manque de liquidités, d’un financement inadapté, d’investissements trop lourds, ou de problèmes de trésorerie.

 

A ce titre voici quelques exemples de moyens de financements :

1 -L’apport personnel 

L’apport personnel est indispensable pour :

– inspirer confiance aux tiers par une prise de risque financier effective, en particulier lors d’une demande de crédit,

– autofinancer certains besoins durables écartés par les banques : frais d’établissement, investissements incorporels autres que le fonds de commerce, au moins 30 % du prix des investissements physiques, et souvent le besoin en fonds de roulement.

 

En principe, pour obtenir un crédit d’établissement bancaire, il faut atteindre le seuil minimum d’apport personnel, concernant le repreneur. Cela est exigé pour au moins deux raisons :

 

  • La première : s’assurer du degré d’engagement personnel du repreneur en question étant donné que l’établissement bancaire n’a pas vocation à porter tout seul le risque de l’investissement, dans le but d’éviter l’investissement à perte
  • La seconde : contenir la charge de remboursement de dette bancaire à un niveau raisonnable. Ceci permet de déterminer la capacité d’autofinancement prévisionnelle de la société en question dans le but d’éviter autant que possible le surendettement.

 

Même si les usages bancaires en la matière sont particulièrement variables d’une banque à l’autre, toutes les pratiques actuelles font certainement ressortir une exigence d’apport minimum de la part de l’emprunteur de 30 %.

 

Mais le porteur de projet ne dispose pas toujours de fonds personnels avec un niveau insuffisant. Aussi, pour atteindre toutes les conditions requises, ou plus précisément le niveau d’apport minimum exigés par l’établissement bancaire, il devra compléter ses propres apports, et ce, avec des aides personnelles, comme : le prêt d’honneur, l’aide à la création ou encore de la reprise d’une entreprise telle que l’ARCE et bien d’autres aides

2- Des dispositifs publics au niveau social 

 

 

– L’ACCRE reste un moyen pratique pour tous les demandeurs d’emploi ayant un projet de reprise de société. Elle permet d’exercer un contrôle effectif tout en bénéficiant d’une exonération temporaire de cotisations sociales pour une période de 12 mois.

– L’ARE : Il est possible de percevoir l’ARE dans le cas où ils reprennent une activité non salariée après la reprise

– L’ARCE permet d’obtenir un versement de 45 % des allocations

– Le NACRE est un moyen de profiter d’avances-personne pouvant atteindre les 8000 euros

 

En général, la transformation d’une partie des ARE ou Allocation chômage en capital d’aide pour la création ou la reprise de société ou ARCE devenue depuis quelques années une des principales sources d’apport personnel pour les TPE. Dans les plus rares des cas, l’apport en nature reste tout de même une possibilité qui peut être utile dans le but de compléter un apport numéraire, qui peut s’avérer être insuffisant pour le banquier. Dans ces cas, le repreneur d’entreprise devra s’assurer auprès de l’expert-comptable de toutes les conditions juridiques qui devront être respectées dans le cadre de la réalisation de l’apport en nature. Cela variera également en fonction du montant et également de la forme de la société envisagée.

 

Pour le cas d’une reprise via la création d’entreprise, se pose fréquemment la question de la répartition des apports en numéraire entre un compte courant d’associé et le capital social.. Celle-ci entrera dans la négociation de l’emprunt avec le banquier.

 

Dans la plupart des cas, le banquier impose une contrepartie dans le but de s’assurer un engagement de blocage du compte courant d’associé, un maintien des fonds tout au long de la durée ou le délai de remboursement de l’emprunt utilisé pour la reprise d’entreprise. 

3- Votre épargne personnelle

 

LEE : votre apport personnel peut être constitué, au préalable, progressivement et pendant deux ans au minimum (jusqu’à 45 800 euros) en souscrivant dans une banque un Livret épargne entreprise (LEE), qui vous permettra ultérieurement de solliciter un prêt pour créer votre entreprise.

Il semblerait cependant que de moins en moins d’agences bancaires commercialisent le LEE…

 

La loi pour l’initiative économique permet de retirer les fonds déposés avant 2 ans sans perdre l’exonération d’impôt sur les intérêts acquis, s’ils sont utilisés dans les 6 mois au financement d’un projet de création ou de reprise d’entreprise par le titulaire du LEE, son conjoint, un ascendant ou descendant.

 

PEA : votre apport personnel peut également provenir d’un Plan d’épargne en actions (PEA), ouvert pour une durée minimale de 8 ans et permettant d’investir une partie de votre épargne dans des titres d’entreprises cotées ou non. Les dividendes et plus-values sont exonérés d’impôt sur le revenu si aucun retrait du PEA n’est effectué avant 5 ans.

 

La loi pour l’initiative économique exonère d’impôt sur le revenu (mais pas de prélèvements sociaux) le retrait ou le rachat de sommes ou valeurs d’un PEA avant 5 ans, si les sommes sont affectées dans un délai de 3 mois au financement de la création ou de la reprise d’une entreprise.

Entre la 5ème et la 8ème année, les retraits ou rachats n’entraînent pas d’imposition à l’impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux sont dus. Le PEA n’est pas clos si les sommes en résultant sont affectées, dans les mêmes conditions que précédemment, au financement de la création ou de la reprise d’une entreprise par le titulaire du plan, son conjoint, un descendant ou ascendant.

 

PEL : La loi pour l’initiative économique précitée permet également d’utiliser l’épargne-logement pour financer un local à usage commercial ou professionnel, dès lors qu’il comprend l’habitation principale du bénéficiaire.

 

 

4- Le crédit vendeur 

 

Le crédit vendeur est un prêt accordé directement entre le vendeur et l’acheteur d’un bien. Le crédit vendeur concerne l’achat de fonds de commerce, la reprise d’entreprise ou l’achat d’un bien immobilier dans le cadre d’un crédit vendeur particulier. À ce propos, quand les besoins de ce dernier (acheteur) dépassent largement les conditions imposées par la banque, le crédit peut ainsi négocier avec le cédant de l’entreprise (vendeur). Cela dit, à part les actes de cessions d’actions qui se traduisent généralement par une cession totale, les dispositions conclues entre les deux contractants (acheteur et vendeur/cédant et acquéreur) doivent être obligatoirement mentionnées dans la lettre d’intention. Cela permet ainsi de faciliter le financement bancaire, une fois que le plan est impacté. Cette disposition montre la confiance réciproque entre les deux contractants et leur volonté à faciliter le processus de cession d’entreprise. À cet effet, le crédit vendeur devient alors un facteur qui rassure le financeur. En outre, cette solution offre de nombreux atouts à l’acquéreur :

– Une grande souplesse à la fin du plan de financement ;

– Une marge de manœuvre de plus pour mettre en valeur le projet ;

– Une meilleure protection de ses profits et intérêts.

 

Par ailleurs, le crédit vendeur permet à l’acquéreur de contourner provisoirement les systèmes bancaires traditionnels. Quant au cédant, il profite d’une « prime de risque » pour majorer son prix de vente.

 

De surcroît, le crédit vendeur offre plusieurs avantages pour l’établissement financier puisqu’il permet de réduire la fraction pouvant être financée par le système d’endettement bancaire. En l’occurrence, il doit être le plus tôt possible avancé dans la négociation sans pour autant devenir un facteur conduisant à un prix de cession trop élevé qui influence la capacité de remboursement du repreneur. À ce propos, nombreuses sont les solutions qui permettent d’éviter cette situation :

– Son taux d’intérêt n’est pas forcément plus intéressant par rapport au crédit bancaire

– L’établissement bancaire peut éventuellement exiger un remboursement

– Un cédant ne veut certainement pas se placer dans une position de prêteur

– Durant la vente de sa société, le vendeur impose au titre des plus-values sur la somme totale.

Il existe des techniques envisageables pour améliorer un crédit vendeur :

– Mettre en avant le décalage de remboursement du crédit-vendeur

– Éviter de subordonner

– Garantir le remboursement du cédant via BpiFrance ou une entreprise de caution mutuelle.

 

 

– Une présence de crédit vendeur serait un avantage inégalable pour toutes les PME. Elle reste un atout même s’il s’analyse essentiellement comme une dette. En somme, si cette dette en question reste la subordonnée du remboursement de la dette bancaire, elle serait un atout incontournable et indéniable, notamment dans la gestion du montage prévisionnel du financement.

– En aucun cas, la dette ne doit dépasser 3 à 4 fois l’EBITDA, notamment l’effet de levier de la dette, pour ces types d’entreprises. À partir de mi-2018, la réglementation européenne s’imposera certainement sur les LBO des PME-ETI, ce cas justifiera un effet de levier supérieur ou égal à 4.

– La dette LBO soit un équivalent d’un financement à partir de 3 à 4 millions d’Euros fera essentiellement l’objet d’un tranching. Cette dette sera également structurée comme suit : Tranche A entre 70 et 80 % de la dette LBO, notamment sous forme de prêt amortissable ; la Tranche B, elle, sera entre 20 et 30 % de la dette LBO se présentant sous forme de prêt in fine.

Pour ce cas, on peut constater que le taux de rémunération de la dette en forme de prêt in fine est généralement supérieur de 0,5 % comparé à celui de la Tranche A.

– De manière générale, la franchise de remboursement du capital de la dette en question est d’une année

 

D’ailleurs, la sécurisation de la ligne de financement se porte le plus souvent sur une moyenne de 7 ans au minimum. Ainsi, pour sécuriser cette ligne de financement, tous les établissements bancaires devront exiger un certain nombre de garanties, à savoir : le nantissement de tous les titres de la cible, les cautions du dirigeant-personne physique, les garanties de Bipfrance ou encore d’une quelconque société de caution mutuelle, les cautions du dirigeant (personne physique et non un statut), les souscriptions d’assurances invalidité ou de décès pour les hommes clés seront également nécessaire tout comme la convention de la garantie actif-passif et bien d’autres paramètres et documents seront à considérer dans ce domaine.

 

 

Tous les dossiers de financement devront principalement prendre en compte toutes les démarches au niveau des partenaires financiers. Dans tous les cas, ils devront être clairement documentés. En l’occurrence, le temps de préparation ainsi que le montage d’un dossier de financement ne devraient pas être sous-estimés par le repreneur ou encore toutes ses recommandations. En effet, cela est mis en vigueur quand l’opération incite la participation de plusieurs acteurs que ce soit les apporteurs de garantie ou encore les co-financeurs.

 

 

 

 

 

 

5- La dette mezzanine 

En principe, le financement du LBO provient d’un grand nombre de sources comme les fonds d’investissement, les banques, les apports ou encore les prêts réalisés par les dirigeants de la société ciblent au moment où ils sont associés au montage. D’une manière ou d’une autre, cette dette sera scindée en plus de deux catégories étant donné l’importance de l’endettement. Pour être plus claire, cette dette bancaire sera qualifiée de dette ordinaire ou senior et également de dette subordonnée ou encore mezzanine. Pour cette dette, les prêteurs exigeront toujours une rémunération supérieure étant donné le risque que les établissements financiers encourent à titre d’information, la dette mezzanine porte ce nom, car il est remboursable suite à l’apurement complet de la dette senior.

Toutes les catégories de financement seront mises en place, notamment au niveau d’une holding ou encore d’une longue chaîne de holdings dans laquelle toute sorte de financements seront souscrits à chaque niveau intermédiaire. En l’occurrence, les holdings font référence aux fonds propres et endettement.

 

La structuration de la dette

La dette mezzanine est principalement consentie par les types de banques d’affaires ou d’investissements ou encore par des fonds spécialisés de toutes les opérations qui peuvent engendrer un effet de levier. D’ailleurs, les filiales de banques d’affaires, elles, favoriseront le prêt dans le cas où les opérations peuvent causer un effet de levier. Toutes les opérations d’un montant élevé comportent généralement plusieurs chefs de file sans oublier le fait qu’un syndicat primaire peut être composé de plusieurs dizaines d’établissements. Ensuite, tous les membres du syndicat primaire auront l’autorité de céder toutes leurs créances de participation à d’autres prêteurs.

 

Cette dette mezzanine reste également constituée de plusieurs obligations convertibles ou encore d’obligations adossées à de bonnes souscriptions d’actions. Ces derniers donneront l’occasion aux prêteurs d’accéder au capital de la société concernée.

Dans les marchés financiers européens, l’obligation convertible reste un titre omniprésent. Il est également très plesbythé par la plupart des sociétés non cotées en bourse. Ce titre est également composé de variantes ; variantes qui modifieront plus ou moins sensiblement la nature du produit en question.

 

Les avantages

La rémunération des prêteurs de dettes mezzanines s’avère être composée de plusieurs versements d’intérêts ainsi que de la possibilité d’accéder au final au capital de la société holding qui est sous forme d’emprunt obligatoire qui est remboursable et convertible en actions. Cette rémunération se doit d’être complétée par la réalisation de toutes les plus-values de sortie.

Par ailleurs, l’introduction d’une dette mezzanine dans une structure de financement LBO donne l’opportunité de concilier tous les intérêts prêteurs seniors ne voulant pas dépasser un certain niveau de risque. Ces derniers s’adresseront également à ceux qui ne souhaitent pas accroître la participation afin de diminuer le jeu de l’effet levier.

Cette dette est d’une durée largement plus longue comparée à la dette senior. Cette dernière, qui est la plupart du temps garantie par les titres de la société acquise.

 

6 – Les réseaux d’association 

 

 

Le Réseau Entreprendre donne l’occasion de profiter d’un crédit d’honneur de 15 000 à 50 000 euros, et ce, sans caution, sans garantie, sans intérêts et remboursable sur une durée de plus de 5 ans avec différé de 18 mois pour l’accompagnement personnalisé réalisé par les membres de l’association. Le dispositif reste éligible pour tous les projets de reprises d’entreprises qui emploient au maximum 50 salariés.

– Initiative France reste une plateforme accordant un prêt d’honneur qui sera sans intérêts et sans garanties que le repreneur s’engage à rembourser sur l’honneur.

7 – Levée de fonds

Le love money

Les premières levées de fonds se font généralement via l’intermédiaire de love money. Le love money se définit par « épargne affective de proximité ». Il s’agit de l’argent de proches, famille et amis, qui deviennent alors actionnaires de la société. Le love money est aussi appelé « les 3 C » : cousins, copains et cinglés !

Les business angels

Si vos capitaux propres sont insuffisants pour démarrer votre projet d’entreprise vous avez la possibilité de les renforcer en faisant appel à des investisseurs extérieurs qui prendront une participation au capital de votre société.
En création d’entreprise, l’entrée d’investisseurs au capital permet d’alimenter les fonds propres, obtenir du cash, gonfler le capital et ainsi de prétendre à des prêts plus importants.

Les levées de fonds en phase de création d’entreprise sont rares. Les investisseurs extérieurs ont d’abord besoin d’être rassurer sur la véracité du modèle économique et le retour sur investissement.

 

C’est rare quand les premières levées de fonds se font via l’intermédiaire de Business Angel. Le business Angel investit une partie de son propre argent dans le capital de projets à fort potentiel de croissante. La somme octroyée varie de 10 000 euros à 1 million d’euros. Nous vous conseillons de vous rapprocher de votre bureau de Business Angel local sur https://www.franceangels.org.

Le levée de fonds via des fonds d’investissements ou capital venture interviennent plutôt dans un second temps lorsque l’entreprise à déjà bien avancé dans sa croissance.


8 – Le crédit-bail

Mobilier ou immobilier, le crédit-bail permet de financer à 100 % un bien professionnel.
Juridiquement c’est une location assortie de la possibilité de devenir propriétaire du bien loué au plus tard en fin de contrat pour un prix fixé d’avance tenant compte pour partie des loyers versés.
Pendant la durée du contrat de crédit-bail, le bien financé n’est pas inscrit au bilan de l’entreprise.
Cette formule, sécurisante pour les crédits bailleurs qui restent propriétaires des biens financés, permet une certaine souplesse.
Ce type de financement est un peu plus cher que le crédit classique et moins intéressant depuis que les crédits bailleurs imposent le versement d’un dépôt de garantie ou un premier loyer important dans le barème de location.
Toutefois, le crédit-bail présente l’avantage important d’éviter le problème de la récupération de la TVA payée sur les investissements de départ.

 

9 – Les primes et subventions 
La plupart de ces aides financières ne concernent pas spécifiquement la reprise ou la création d’entreprise, mais peuvent être prises en compte pour financer les premiers besoins durables de la nouvelle entreprise. En effet, elles ne sont généralement perçues que plusieurs mois après le commencement de l’activité et souvent une partie du paiement de la subvention est conditionnée à la réalisation préalable de certains engagements (investissements, embauches, …).
Incorporer des incubateurs, technopoles ou pôles de compétitivité permet de bénéficier ce genre de subventions. Par exemple certains incubateurs peuvent prendre en charge le cout d’une étude de marché, formations, etc…

 

10 – Le crowdfunding ou financement participatif 

Ce «financement par la foule» est un mécanisme qui permet de collecter des apports financiers, généralement de petits montants, d’un grand nombre de particuliers, au moyen d’une plateforme Internet, en vue de financer un projet ou une entreprise.

Ce type de financement peut prendre la forme d’un don, d’un prêt ou d’une prise de participation au capital de votre entreprise.
Une campagne de financement participatif nécessite vous devrez capter l’attention et convaincre votre communauté. Réaliser une campagne en crowdfunding nécessite des compétences et des ressources en communication et marketing.

11 -Le crédit fournisseurs

Le crédit fournisseurs constitue une facilité de paiement accordé par un fournisseur. Ce genre de facilité de paiement est rarement accepté par les fournisseurs dans le cadre d’une création. Mais ce genre de cas se constate pour les créateurs qui reprennent une entreprise. Lors de la préparation de son projet, le repreneur doit donc prévoir de négocier l’obtention de délais de règlement auprès de ses futurs partenaires.

 

Nos recommandations en conclusion

Les banques ayant actuellement une attitude réservée envers les créateurs, pour espérer convaincre un banquier, vous devrez avoir un bon dossier : complet, précis, concis, clair, soigné et vendeur. L’apport d’un dossier préparé avec des professionnels tant sur l’aspect juridique, comptable que marketing est un atout important tant pour l’avenir de votre création d’entreprise que pour l’obtention de prêt.

N’hésitez à suivre des formations auprès de votre chambre de commerce et en e-learning afin de maîtriser toutes les notions comptables et financière et donc savoir ce que représente un BFR, ce qu’est un compte de résultat, un plan de financement, un plan de trésorerie, etc.

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